A propos

Quintilien est né de la volonté de réaliser un système simple d’enregistrement des prestations.

Les logiciels disponibles sur le marché étaient alors (et sont encore) compliqués à installer et à maintenir.

Le projet a germé, au fil du temps, dans l’esprit tortueux d’un informaticien ayant fait ses classes il y a plus de trente ans chez des « organisateurs d’entreprise » (c’est vous dire si l’auteur commence à cerner les limites de ce qu’il est raisonnable d’entreprendre en matière d’informatique de gestion …)

A la base, les questions à se poser furent donc :

  • quelle personne (qui)
  • a réalisé quel travail (quoi)
  • à quelle date (quand

Pourquoi ce nom, « Quintilien » ?

Marcus Fabius Quintilianus, francisé en Quintilien, né vers 35 après J.-C., est un rhéteur et pédagogue latin, à qui on attribue prétendument un vers resté célèbre : Quis, quid, ubi, quibus auxiliis, cur, quomodo, quando , qui se traduit par 

« Qui, quoi, où, par quels moyens, pourquoi, comment, quand ? »

La simplicité de ce principe, ainsi que son caractère logique et systématique font que beaucoup l’utilisent aussi pour structurer la restitution des résultats de leurs analyses.

En anglais, cette méthode est abrégée en Five W’s : « Who did What, Where and When, and Why »

Le principe K I S S

« Keep it simple, stupid »

(littéralement « garde ça simple, idiot » ).

L’idée qui a sous-tendu le projet Quintilien fut de s’inscrire dans la philosophie résumée par Antoine de Saint-Exupéry lorsqu’il écrivit :

« La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer » 

… et donc ?

Le logiciel Quintilien est né en 2017 et est, depuis, régulièrement mis à jour.

Chemin faisant, l’auteur s’est familiarisé avec différentes approches techniques (dont le langage Python, le Markdown et les petites bases de données SQLite), permettant ainsi la réalisation d’autres applications basées sur la même philosophie conciliant simplicité et robustesse.

Tout cela n’existe-t-il pas déjà ?

Oui, bien sûr.

Il y a d’un côté les applications grand-public bien connues (MS-Access pour les bases de données par exemple). 

On trouve également, à l’autre bout du panel, des applications très élaborées faisant appel à de puissantes bases de données, et dont la réalisation, et surtout la maintenance, nécessitent de nombreuses heures de travail.

Entre les deux, il existe une petite niche : celle des applications ultra-simples, simplissimes même, forcément limitées, mais extrêmement faciles à mettre en oeuvre et nécessitant peu de temps pour l’apprentissage et la maintenance. C’est le créneau occupé par Quintilien et OscarDB. 

Et les outils « en ligne » ?

On pourra objecter qu’il existe une pléthore de solutions « dans le cloud », dont les plus connues émanent de Google et autres Gafa’s. Ces approches posent inévitablement la question de la protection de la vie privée, mais, comme aurait dit Kipling, cela est une autre histoire …

La suite de ces réflexions philosophico-techniques sera développée, au fil du temps, sur ce bloc-note.

Bonne lecture !

Quintilien